La bourse et les émotions

La bourse et les émotions


La bourse et les émotions sont inséparables, mais quel mélange complexe par moment. Imaginez un instant qu’il n’y ait aucune émotion, négative ou positive, de la part des investisseurs. Que se passerait-il? Probablement rien, mis à part que les marchés continueraient d’augmenter sans interruption, stimulant l’enrichissement de tous, ce qui est utopique. Le constat est donc que les émotions sont parties intégrantes au bon fonctionnement de tous les marchés boursiers.

Pensons à quelques événements qui ont peut-être influencé le comportement des investisseurs face à leurs placements au cours des dix dernières années : deux récessions depuis 2001, les événements de la crise du 11 septembre 2001, l’effondrement de la bourse en 2008, la bulle immobilière américaine, les dettes mondiales, le tsunami au Japon et plus récemment, la possibilité que les Américains soient à défaut sur le paiement de leur dette en août 2011 et la décote de S & P.

Aussi, laconiquement, on doit reconnaître aux médias du monde entier leur capacité, à établir un lien entre un événement important de l’actualité et les marchés boursiers et à transmettre ce lien au moyen d’une information parfois sensationnelle, et ce, afin de maximiser la circulation de leurs nouvelles. Cette médiatisation des informations financières a pour conséquence de créer un effet déstabilisateur chez les investisseurs. L’impact crée pour plusieurs personnes, qui réagissent avec émotion, des pertes.

Par ailleurs, dans les milieux financiers, il existe un concept appelé « smart money » (argent intelligent). Bien que vous puissiez retrouver de l’information sur ce concept et ses dérivés sur l’Internet, résumons l’essentiel.  Le « smart money » (argent intelligent) (gestionnaires privés, gestionnaires de fonds de pension, etc.…) est celui qui généralement n’a pas d’émotion.

En conséquent, si vous avez établi avec votre planificateur financier une stratégie de placement adéquate, en fonction de vos besoins (qui définit les objectifs de rendement et de risque pour une période déterminée en tenant compte des contraintes; besoin de liquidités, situation matrimoniale, etc.) et que votre politique en découlant est adéquate, vous serez moins enclin à vous laisser influencer émotivement par les courants médiatiques.  Les gestionnaires « smart money » (argent intelligent) feront une analyse approfondie des événements qui se produisent, permettant à votre planificateur financier de vous proposer les choix en accord avec votre stratégie et vos politiques préalablement établies. Ce qui vous permet de maintenir le cap.

Arnold Mahoney, Pl. fin
Directeur général, Lafond Planification



La famille


Il s’agit parfois d’un aspect conflictuel important parce que, d’une part, la famille constitue le premier bassin de recrutement pour la succession au sommet, et d’autre part, parce que les intérêts et objectifs des membres de la famille peuvent être divergents.
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